Pour toi mon ami!
10/11/2005 12:50 par aimer_la_vie

Notre amitié s'est développée au fil des jours et des saisons

de souvenir en souvenir,
à travers les joies, les éclats de rire
mais aussi nos jours de tristesse,
à travers les secrets partagés...
comme si la vie l'avait toujours voulu ainsi.
Aujourd'hui, j'ai décidé de te dire
combien je chéris le temps
que l'on passe ensemble à parler, à rire, à s'écrire
et tout le bonheur que me procure ton amitié.

En toutes amitiés !

Tous les trésors de la terre ne valent pas

des deux côtés !

Je veux avoir un peu de toi…
C’est le chemin de notre amour !

Un sourire c'est peu de chose mais ça ressemble à une rose.

Heureux celui qui le reçoit car dans son cœur volète la joie.
Un sourire c’est peu de chose mais ça ressemble à une rose.

Il est un don de celui qui sait l’offrir même si le vent est en train de nordir.

Un sourire c’est peu de chose mais ça ressemble à une rose.

Il apaise la mélancolie quand elle fait larmoyer la vie.
Un sourire c’est peu de chose mais ça ressemble à une rose.

On le donne avec plaisir à celui qui a peur de l’avenir.
Un sourire c’est peu de chose mais ça ressemble à une rose.

Il fait oublier beaucoup de choses car l’existence n’est pas toujours rose.

Tu voudrais en voir un ?
Le plus beau et le plus grand de tous !

Et lisez ceci avant de regarder l'image tout en bas...
Cette photo est celle de Samuel Alexander Armas,
un enfant, ou plutôt un foetus de 21 semaines qui
devait être opéré à l'intérieur de l'utérus
par le chirurgien Joseph Bruner.
Le bébé souffrait d'une maladie du nom de
«Spina bifida» et n'aurait pas survécu à l'extérieur de l'utérus.
La mère, Julie Armas, un infirmière en obstétrique,
avait entendu parler des remarquables opérations
pratiquées par le Dr Bruner alors que l'enfant est
toujours à l'intérieur de l'utérus.
Après avoir sorti l'utérus du ventre de la mère,
le chirurgien fait une petite incision et il peut
ainsi opérer le fœtus.
Pendant l'opération, Samuel a sorti sa petite
main complètement formée par l'ouverture,il a
attrapé le doigt du chirurgien et l'a serré
très fermement. La photo capture ce moment
privilégié de façon très claire.
L'éditeur a intitulé la photo :
«La main de l'espoir»
et le texte disait :
«La petite main de Samuel
Alexander Armas est apparue hors de l'utérus de sa
mère pour agripper le doigt du Docteur Bruner comme
pour lui dire, "Merci d'essayer de me sauver !
Comme vous voyez, je m'accroche à la vie.»
ALLEZ MAINTENANT REGARDEZ
CETTE INCROYABLE PHOTO !
|
|
Aimer,
c'est arriver
parfois à combattre
tout ce qui
nous sépare.

Pour que la vie ne soit qu’une merveilleuse ritournelle
Et que l’on s’imagine chaque jour avoir de nouvelles ailes
Il faut faire grimper des petits riens sur de grandes échelles !
Et prouver qu’en bonheur on excelle.
Allons voir et entendre, au bout de cette étroite ruelle
Chanter et jouer tous ces enfants de l’école maternelle
Certains s'amusant sagement d'autres se cherchant querelle,
Qui se récréent après avoir fait connaissance avec les voyelles.
Pourquoi pas ce soir un dîner aux chandelles,
Regarder, coucher dans l’herbe, cette volée d’hirondelles
Ou encore, s’installer pour peindre une belle aquarelle ?
Visiter ce cher fermier et aller admirer son cheptel.
Pour que chaque journée commence par une bonne nouvelle,
Et nous épargne de toutes sortes d’épreuves cruelles,
Qui laissent parfois de profondes séquelles,
Rions, dansons, et chantons de belles ritournelles.
J'étais à toi peut-être avant de t'avoir vu,
Ma vie, en se formant, fut promise à la tienne ;
Ton nom m'en avertit par un trouble imprévu ;
Ton âme s'y cachait pour éveiller la mienne.
Je l'entendis un jour et je perdis la voix ;
Je l'écoutai longtemps, j'oubliai de répondre ;
Mon être avec le tien venait de se confondre:
Je crus qu'on m'appelait pour la première fois.
Savais-tu ce prodige? Eh bien! Sans te connaître,
J'ai deviné par lui mon amant et mon maître,
Et je le reconnus dans tes premiers accents,
Quand tu vins éclairer mes beaux jours languissants.
Ta voix me fit pâlir, et mes yeux se baissèrent.
Dans un regard muet nos âmes s'embrassèrent ;
Au fond de ce regard ton nom se révéla,
Et sans le demander j'avais dit:
"Le voilà !"
Dès lors il ressaisit mon oreille étonnée ;
Et y devint soumise, elle fut enchaînée.
J'exprimais par lui seul mes plus doux sentiments ;
Je l'unissais au mien pour signer mes serments.
Je le lisais partout, ce nom rempli de charmes,
Et je versais des larmes.
D'un éloge enchanteur toujours environné,
A mes yeux éblouis il s'offrait couronné.
Je l'écrivais... Bientôt je n'osais plus l'écrire,
Et mon timide amour le changeait en sourire.
Il me cherchait la nuit, il berçait mon sommeil,
Il résonnait encore autour de mon réveil:
Il errait dans mon souffle, et, lorsque je soupire,
C'est lui qui me caresse et que mon coeur respire.
Nom chéri! Nom charmant! Oracle de mon sort!
Hélas! Que tu me plais, que ta grâce me touche!
Tu m'annonçais la vie, et, mêlé dans la mort,
Comme un dernier baiser tu fermeras ma bouche."